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Dans mon jardin secret

Dans mon jardin secret

 

https://i.imgur.com/X3z0DCn.jpg

 

Dans mon jardin secret, je cultive mes fleurs,

Vivace est mon esprit loin des écornifleurs ;

De la rose à l'heuchère, du phlox à la pivoine,

Coin d'ombre ou plein soleil, je prêche comme un moine

Au bourgeonneux parterre où j'aime m'y mouvoir,

Bien présent à la pelle, au sarcloir, au plantoir.

 

Insectes butineurs mais voraces limaces,

L'équilibre est ainsi : le sol a ses menaces !

Le dahlia fier dressé et l'hosta réservé,

Les abords désherbés qu'il faut bien observer,

Le cycle végétal et les saisons qui tournent

Et gérer les déchets, le compost qu'on retourne...

 

Mon lys ouvert est svelte et l'iris me sourit,

Et si au fil de l'an si chacune périt,

D'autres seront des fruits, des racines nouvelles,

Des graines de vertu de survie éternelle ;

Bien-sûr mon arrosoir, moi qui chante ou leur parle,

Chapeau à la Van Gogh quoique je suis loin d'Arles...

 

Mon "as terre" a son "fret" et danse mon aster,

Semeur sans parabole et crédo sans pater,

Car si je suis prieur c'est sans messe binée,

Dans la plante butée à l'amour, combinée...

Paix tu m'as, pétunia, ô monde végétal ;

Lenteur, sérénité, apaisant mon mental !

 

Sans tristesse pourtant , là, je mets l'ancolie,

Sous l'orpin qui revient...  C'est sans mélancolie,

Que toujours je recherche un espace vaquant

Et pour l'espoir du peintre , un tableau convainquant...

D'une pensée en mars, novembre un chrysanthème,

Ô pétales variés, vous dire : Je vous aime !

 

Angélique, Anémone, Eglantine, Hortensia,

Capucine, Brunelle, Hyacinthe, Magnolia,

Tous ces prénoms jolis qui fleurissent magiques,

Violette, Daphné, Lilas et Véronique,

Puis dans le masculin germé du genre humain

Aloès, Narcisse, et peut-être Jasmin...

 

JP F. Sitting Bull (Juillet 2018)

Traces de lumière du 01 Octobre 2018 : la poésie de la Renaissance ou la poétique de la célébration

La poésie lyrique

La poésie lyrique occupe de loin la première place avec le rôle majeur joué par La Pléiade, un groupe de poètes humanistes qui veulent égaler les auteurs latins en versifiant en français. Il réunit sept personnes : Ronsard, Du Bellay, Jean Dorat (leur professeur de grec), Rémy Belleau (lequel remplaça, en 1554, Jean de La Péruse, décédé), Étienne Jodelle, Pontus de Tyard et Jean-Antoine de Baïf3.

En 1549 le manifeste Défense et illustration de la langue française est publié. Il proclame avec enthousiasme les principes esthétiques d’un groupe d’humanistes, la Pléiade. Ils sont nouveaux par rapport au Moyen Âge : enrichissement de la langue poétique nationale par des emprunts aux dialectes ou aux langues antiques et étrangères ou bien par la création de mots nouveaux ; imitation des Anciens et des Italiens ; conception du poète comme un démiurge et de la poésie comme un art sacré. Les humanistes de la Pléiade défendent la poésie du latin et veulent l’illustrer par des genres imités ou empruntés. L’imitation et les emprunts sont conçus à l’époque comme un moyen de dérober les secrets des étrangers pour créer une poésie française infiniment plus belle.

Le chef incontestable de ce groupe est Pierre de Ronsard (1524-1586). Poète de cour, il connaît la gloire de son vivant. Il pratique quatre grandes formes : l’ode, le sonnet, l’hymne, le discours. Ses premières œuvres sont marquées par l’imitation des poètes antiques et italiens, mais son imagination et sa sensibilité prennent le dessus pour les imprégner d’un lyrisme personnel. Il fait l’éloge de la beauté physique et de la perfection morale de quelques personnages féminins, devenus célèbres grâce à la puissance évocatrice de ses images : Cassandre, Marie, Hélène. Recueils lyriques principaux : Odes (1550-1552), les Amours de Cassandre (1552), Les Amours de Marie (1555), Sonnets pour Hélène (1578).

Le poète Joachim Du Bellay (1522-1560), auteur du manifeste Défense et Illustration de la langue française, fait preuve d’un lyrisme profond et vrai. Il se traduit à travers quelques thèmes : la force destructrice du temps, la beauté et la gloire du passé, la nostalgie pour son pays et l’admiration de la nature. La sincérité est le trait caractéristique de sa poésie qu’illustrent les Antiquités de Rome et les Regrets (1558).

La poésie engagée

La poésie engagée et philosophique tient cependant une place notable. Les prises de position religieuse au milieu des conflits de la seconde moitié du siècle se retrouvent dans des poèmes aux accents graves, à la fois tragiques et épiques comme dans les Hymnes (1555-1556), Discours sur les misères de ce temps (1562), ou La Franciade inachevé (1572), œuvres de Ronsard le partisan catholique ou Les Tragiques du poète protestant Théodore Agrippa d'Aubigné (1552-1630).

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Emission Prélude du 24 Septembre 2018 : Bach, l'offrande musicale

L'offrance musicale

Jean-Sébastien Bach (Johann Sebastian Bach) est un compositeur et organiste allemand, né en 1685 et mort en 1750. Son œuvre fait partie des monuments de la musique classique et bénéficie d’une reconnaissance universelle dans l’histoire de la musique.

La musique de Jean Sébastien Bach est le témoignage d’une synthèse fondamentale dans l’époque baroque : de la tradition germanique et des influences italiennes et françaises, ainsi que de l’ensemble des procédés musicaux de la composition polyphonique, avec une place prépondérante réservée à la mélodie.Le maître s’illustre dans tous les genres (excepté l’opéra), portant la musique tonale à sa pleine expression et préparant de la même manière sa transgression future.

« S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu » écrit l'écrivain et le philosophe Emil Cioran .

En effet, la foi de Bach est le prisme indispensable à la compréhension de son œuvre. Bach est un fervent luthérien, il écrit sa musique à la gloire de Dieu, et il est donc de son devoir de cultiver son talent.

Issu d’une famille composée d’une véritable dynastie de musiciens (environ 80 musiciens dans la famille) et né la même année que Haendel et D. Scarlatti, Jean Sébastien Bach se retrouve vite orphelin, il est élevé par son frère, musicien organiste. Il reçoit à l'orgue, au violon et au chant une solide formation musicale mais c'est en étudiant les écrits de ses contemporains qu'il assimile véritablement l'art de la composition. Au fil de ses différents engagements à la cour ou en l’église, Bach construit un opus constitué notamment des œuvres de circonstance : aux formes léguées par ses prédécesseurs il donne une nouvelle dimension tant sur le plan expressif que structural, en se renouvelant sans cesse.

De son temps, la reconnaissance de Jean Sébastien Bach dépasse à peine les frontières de l’Allemagne où l’on apprécie davantage ses qualités d’organiste que ses compositions. Néanmoins, il forma de nombreux musiciens qui perpétuèrent son enseignement.

L’héritage musical du compositeur sera maintenu pendant une génération par ses fils Wilhelm Friedmann, Carl Philipp Emanuel, Johann Christoph Friedrich et Johann Christian, puis disparaîtra avec eux avant d’être remis au goût du jour par les romantiques.

 

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Jardin d'Isis du 20 Septembre 2018 : Andrée Chedid, poète libano-égyptienne

Andrée Chedid, née au Caire en 1920 et morte à Paris en 2011,  est une femme de lettres et poétesse française d'origine libanaise chrétienne. Elle est la mère du chanteur Louis Chedid et de Michèle Chedid-Koltz, peintre, et la grand-mère du chanteur Matthieu Chedid.

Elle fait ses études dans des écoles françaises, puis elle intègre l'Université américaine du Caire. Elle apprend l'anglais et perfectionne son français. Elle rêve d'être danseuse. Elle se marie avec un médecin à 22 ans. En 1942, elle part vivre au Liban avec son mari. C'est en 1946 qu'elle s'installe définitivement à Paris, où elle commence à publier ses recueils de poésie.

Son œuvre est un questionnement continuel sur la condition humaine et les liens entre l'Homme et le monde. Andrée Chedid, dans toute son œuvre, célèbre la vie tant aimée, tout en ayant une vive conscience de sa précarité. Elle encourage chaque homme à accepter l'altérité. Son style, très travaillé se caractérise par sa fluidité. Elle évoque l'Orient avec une grande sensualité pour mettre en avant ses parfums. Elle s'attache aussi à décrier la guerre au Liban.

Elle a reçu le Prix Goncourt de la poésie en 2002

Le Printemps des poètes 2009 voit le lancement du premier concours Andrée Chedid de poèmes chantés, qui a été reconduit pour la deuxième année lors de l'édition 2010..

Elle est Grand officier de la Légion d'honneur depuis le 12 avril 2009.

 

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Melancolie

 Melancolia  de Dürer

 

Mélancolie

Mon aimée est noyée avec son vague à l’âme,
Avec l’âme si vague emportée en sa lame,
Qu’elle a peur de sa vie et semble la noircir,
Elle a quitté le port et boudé ses désirs…

Son cœur  a des frissons que le doute taraude,
Elle a perdu le fruit, celui de la maraude,
Son sourire a fondu dans un flou désespoir,
Energie échappée au fond d’un entonnoir…

Et je lui tiens la main et je tente le fluide,
Et je choisis mes mots mais ils sonnent stupides ;
La voir albatros chu en absence d’élans,
Ses ailes comme un poids imposant, insolent !

Alors sur le vaisseau, sur la mer incertaine,
Notre couple essoufflé cogite en quarantaine,
Deux marins tourmentés mais en quête d’azur,
Espérant  un zéphyr, un souffle doux d’air pur…

Mallarmé, Baudelaire, ou Brel en spleen immense,
Sur les grands fonds  troublés…  vibre notre romance.
Où donc trouver l’escale avec l’éther plus bleu,
Un soleil doucereux, du grain chaud et sableux ?...

 

JP F. Sitting Bull (avril 2015)

 

Bonne Soirée à Toutes, Tous.

Traces de lumière du 24 Septembre 2018 : Louis Aragon, les Yeux d'Elsa

Louis Aragon est un poète, romancier et journaliste français, qui est né probablement  le 3 octobre 1897 à Paris et y est mort le 24 décembre 1982 .

Louis Aragon, que son père, un haut fonctionnaire et député, n'a jamais voulu reconnaître, montre très jeune un don pour l'écriture. Il est étudiant en médecine lorsqu'il rencontre André Breton en 1916 avec lequel il se lie d'amitié. En 1918, il publie ses premiers poèmes, puis part, en tant que médecin auxiliaire, au front des Ardennes. Son courage lui vaut d'être décoré de la Croix de Guerre.

Avec André Breton, Louis Aragon participe au mouvement dadaïste et surréaliste. En utilisant l'écriture automatique, il écrit les "Aventures de Télémaque" (1921), puis le "Mouvement perpétuel" (1926).

En 1928, il rencontre Elsa Triolet, femme écrivain d'origine russe, qui sera l'amour de sa vie et qui lui inspirera de nombreux poèmes. Membre du PCF, Louis Aragon s'engage aux côtés des communistes et rompt avec André Breton en 1932. Parallèlement à son activité militante, il se consacre à l'écriture de romans en revenant à un style plus classique et en les orientant vers la critique sociale : les Cloches de Bâle (1934), les Beaux Quartiers (1936), les Voyageurs de l'Impériale (1942). Il est journaliste à l'Humanité et, en 1937, il crée le journal "Ce soir" à la demande des instances du PCF. En 1939, il épouse Elsa Triolet.

Pendant la Seconde guerre mondiale, Louis Aragon, après avoir retrouvé la médecine militaire en 1939-1940, participe à la Résistance en créant avec Elsa Triolet le Comité National des Ecrivains pour la Zone Sud et le journal "La Drôme en Armes". Il s'engage aussi par ses poèmes comme "Les Yeux d'Elsa" (1942), "Le Musée Grévin", (1943), "La Rose et le Réséda", (1944).

Après la guerre, Louis Aragon partage son temps entre ses activités littéraires et son militantisme au sein du Parti communiste français. Il est notamment président-directeur général des Editeurs français réunis (EFR), maison d'édition proche des communistes. Il utilise ses romans pour illustrer le réalisme socialiste et prôner l'avènement du communisme : Aurélien (1944), Les Communistes (1949-1951), la Semaine sainte (1958)...

Fidèle aux orientations du Parti communiste, Louis Aragon est élu au Comité central du Parti à la demande de Maurice Thorez et participe à la défense de l'Union soviétique. Après la mort de Staline, il commence à prendre conscience des répressions et du totalitarisme en URSS. Il ouvre alors son journal "Les Lettres françaises" aux dissidents soviétiques et soutient les intellectuels poursuivis par le régime soviétique. Cependant Louis Aragon reste jusqu'à sa mort fidèle au PCF dont il demeure membre du Comité central. Après la mort d'Elsa Triolet en 1970, il vit une sorte d'exil intérieur et affiche à la fin de sa vie ses penchants homosexuels.

Considérant l'écriture comme une quête de soi, Louis Aragon a renouvelé la poésie avec une importante œuvre novatrice où il utilise la prose aussi bien que les formes fixes classiques. Il a contribué par ses romans aux grands courants littéraires du XXe siècle, roman surréaliste, roman réaliste, nouveau roman.

 

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Emission Prélude du 17 Septembre 2018 : Wolfgang Amadeus Mozart , la beauté transfigurée

Wolfgang Amadeus Mozart est un compositeur autrichien, figure majeure du classicisme né à Salzbourg en  1756 et mort à Vienne en 1791.

Wolfgang Amadeus Mozart est l’un des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique occidentale, et la figure majeure de la période du classicisme. Il fait partie avec Haydn et Beethoven de la « triade classique viennoise », incarnant l’un des trois maîtres dont l’influence a été la plus considérable sur les générations suivantes de compositeurs. Virtuose du clavecin et du violon, il connaît un succès précoce et une carrière fulgurante, en portant toutes les formes musicales existantes à un état d’accomplissement inégalé.

Le père de Mozart, musicien au service du prince-archevêque de Salzbourg, occupe une place prépondérante dans la réussite de son fils. Il lui enseigne la musique et organise son premier concert en public alors que Mozart est seulement dans sa sixième année. L’enfant prodige se produit par la suite dans de nombreuses villes d’Europe, à Vienne devant l’impératrice Marie-Thérèse, à Versailles devant la famille royale et la cour, à Londres devant le roi Georges III. Mozart se retrouve très vite sollicité par la noblesse qui ne tarit plus d’éloges à son sujet ; il compose ses premières grandes œuvres, opéra bouffe, messe, quatuor, concerto, symphonie, en tout plus de six cents pièces en trente-cinq ans. Son succès lui permet de dépasser peu à peu les normes formelles de son temps et de s’affranchir des contraintes sociales pesant sur le statut du compositeur : malgré de nombreuses dettes, il trouve une certaine indépendance à Vienne où il s’établit à partir de 1781. Neuf ans plus tard, il meurt prématurément en raison de fréquentes maladies et l’épuisement du à un rythme de travail effréné.

Le génie de Mozart tient à l’originalité décisive qu’il fait naître de sa maîtrise parfaite des genres : il réussit à la perfection à allier lyrisme de la mélodie italienne et technicité du contrepoint allemand en un style à l’expressivité unique. Son œuvre contient en germe l’ampleur et l’effusion passionnée qui caractériseront la période romantique.

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http://www.georgesbrassens-gb.eu/index.php?babrw=racine/prelude/emissions-prelude/babArticle_168

 

Jardin d'Isis du 13 Septembre 2018 : L'oeuvre d'André Breton

Écrivain et poète français né le 19 Février 1896 à Tinchebray dans l'Orne et mort à Paris le 28 Septembre 1966, André Breton est l'un des fondateurs et animateurs du mouvement surréaliste.

Avec Louis Aragon et Philippe Soupault, André Breton fonde en 1919 la revue "Littérature". Ami de Guillaume Apollinaire, il fréquente aussi Tristan Tzara, initiateur du mouvement Dada. Dans "Les Champs magnétiques" (1920), texte poétique écrit avec Philippe Soupault, il met en œuvre le principe de l'écriture automatique et explore les possibilités de l'état hypnotique. 

André Breton publie en 1924 le premier "Manifeste du Surréalisme" où il prône l'exploration poétique de l'inconscient en réhabilitant l'imaginaire et le rêve. Avec ses amis, Philippe Soupault, Louis Aragon, Paul Eluard, René Crevel, Michel Leiris, Robert Desnos, Benjamin Péret, etc , il crée le "Bureau de recherches surréalistes" et la revue "La Révolution surréaliste".

Dans le "Second Manifeste Surréaliste" (1930) André Breton qui tente de réconcilier le rêve et la réalité et de promouvoir une "libération totale". L’apport fondamental de ce texte est «  précisément de dépasser les limites d’une révolution du seul esprit et de combler le vide d’une pensée n’agissant que pour son propre compte, en posant la question du régime social dans lequel nous vivons, de son acceptation ou de son refus, et de l’action politique à engager » (Louis Gill). Il fut le co-auteur du Manifeste "Pour un art révolutionnaire indépendant".

Auteur de livres comme "Nadja" ou "L'Amour fou", André Breton est une figure majeure de l'art et de la littérature française du XXe siècle.

André Breton est enterré au cimetière des Batignolles, dans le 17ème arrondissement de Paris. Sur sa tombe, décorée simplement d'un octaèdre étoilé, est gravée l’épitaphe : « Je cherche l’or du temps. »

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