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Traces de lumière du 13 Novembre 2017 : Johann Wolfgang von Goethe

Goethe

Johann Wolfgang von Goethe est un écrivain et un homme d'État allemand, né à  Francfort-sur-le-Main , le 28 août 1749 et mort  à  Weimar, Grand-duché de Saxe-Weimar-Eisenach , le 22 mars 1832.

Né au cœur d'une famille aisée, il effectue des études de droit à Leipzig, tout en cultivant une grande passion pour les arts littéraires. Au fil de ses rencontres et de ses aventures amoureuses, il trouve l'inspiration pour composer quelques poèmes. Des problèmes de santé le contraignent alors à rejoindre Francfort où il rencontre une amie de sa mère qui éveille en lui un intérêt pour le mysticisme, l'occultisme et l'alchimie. 

Dès 1770, ayant recouvré la santé, il décide de poursuivre ses études de droit à Strasbourg. Goethe se découvre alors des passions pour Shakespeare, pour la poésie populaire et pour l'architecture gothique de son pays. Empli d'inspiration, il rentre en Allemagne et rédige de nombreuses œuvres, parmi lesquelles "Götz von Berlichingen" (1773), qui remporte un sérieux succès. En 1774, il publie "Les Souffrances du jeune Werther", inspiré d'un amour déchu avec Charlotte Buff. 

L'année suivante, il est appelé à Weimar et chargé de lourdes fonctions administratives auprès du prince. Franc-Maçon à la Loge "Amalia zu den drei Rosen" à Weimar (1780), il fait partie de la Stricte Observance et des Illuminés de Bavière. Il vit alors une passion amoureuse avec Charlotte von Stein. Il publie quelques poèmes et des pièces de théâtres ("Iphigénie en Tauride", 1786). Après un séjour régénérateur en Italie, il partage une grande histoire d'amour avec Christiane Vulpius. Cette union fait scandale et ses amis de la cour s'éloignent de lui. 

Nommé à la direction de la culture, il étudie les sciences ("La Métamorphose des plantes", 1790). En 1794, il se lie d'amitié avec Schiller qu'il connaissait déjà depuis 1788 mais n'avait pour lui que peu de sympathie. Cette amitié, lui permet alors d'approfondir ses conceptions littéraires. Il participe en 1795 à la revue de Schiller, Les Heures, et l'année suivante, il termine "Les Années d'apprentissage de Wilhelm Meister". En 1808, il publie le premier "Faust", pièce qui rend sa célébrité universelle, et en 1809 "Les Affinités électives". 

Passionné de musique, Goethe fait la connaissance de Beethoven qui compose la musique pour accompagner l'une de ses œuvres, "Egmont". En 1819, il compose son dernier recueil poétique majeur "Divan occidental-oriental". Le contexte politique de l'époque bouleverse sa vision de la vie ; il s'ennuie dans son ménage et multiplie les aventures. En 1831, il termine son deuxième "Faust". Description de la vie du poète et de ses caractéristiques

Elégie de Marienbad

     

Goethe, à 72 ans, pendant un séjour de cure dans la station mondaine de Marienbad, il tomba amoureux de Theodore Ulrike Sophie von Levetzow qui avait… 17 ans. Il ressentit pour la dernière fois de sa vie « une grande passion ». Deux ans plus tard il la fit demander en mariage, et raconta sa douleur devant le refus de sa proposition dans l’Élégie de Marienbad. (Ajoutons, pour la petite histoire, que Ulrike von Levetzow n’apprit l’existence de ce poème qu’après la mort de Goethe, ne se maria jamais et mourut à 95 ans).

« Maintenant je suis loin ! Que ferai-je à l’heure actuelle ? je ne le saurais dire. Elle était pour moi si bonne et si belle ! c’est trop de regrets, je veux m’y soustraire ! Une ardeur insurmontable me travaille et m’agite, et nul conseil ne me reste que des larmes sans fin. »

 

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Traces de lumière du 06 Novembre 2017 : Voie des tranchées poètes de boue et de sang

Les poètes de 14. Avec un extrait de Jean Giono en entretien avec Jean Carrière. 

 

 

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Suis-je ?...

Suis-je ?...

 

Suis-je enfant de Brassens, moi timide qui doute ?...

Fils d'un lointain Villon égaré, en déroute ?

Ai-je un papa Verlaine, au vent mauvais, sa main

Avec ses jetés d'encre ancrés sur parchemin ?...

 

Suis-je auteur de bons mots, de ceux qui font la ronde,

Comme Victor Hugo la légende féconde

Ou les chansons d'un Brel, ou d'un Francis Cabrel,

Tous ces jongleurs du verbe obsédés textuels ?...

 

Suis-je plume qui vole au secours de la langue,

Qui chatouille l'esprit, lui dépouille sa gangue ?

J'aime écrire quelques vers, poétiser ma foi,

Confesser sur la feuille un peu de moi, parfois...

 

Suis-je plume ôtée à Sitting Bul, sa tête?

... Qui se crois un Grand Chef, le roi des épithètes,

Qui rime à pas grand chose et pourtant étonné

De la faire crisser dans ses doigts passionnés...

 

JP F. Sitting Bull (24 octobre 2017)

Emission Prélude du 06 Novembre 2017 : Wofgang Amadeux Mozart

Symphonie n°23 en ré majeur

Wolfgang Amadeus Mozart,compositeur autrichien, figure majeure du classicisme, né à Salzbourg en  1756 et mort à Vienne en  1791,  est l’un des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique occidentale, et la figure majeure de la période du classicisme. Il fait partie avec Haydn et Beethoven de la « triade classique viennoise », incarnant l’un des trois maîtres dont l’influence a été la plus considérable sur les générations suivantes de compositeurs. Virtuose du clavecin et du violon, il connaît un succès précoce et une carrière fulgurante, en portant toutes les formes musicales existantes à un état d’accomplissement inégalé.

Le père de Mozart, musicien au service du prince-archevêque de Salzbourg, occupe une place prépondérante dans la réussite de son fils. Il lui enseigne la musique et organise son premier concert en public alors que Mozart est seulement dans sa sixième année. L’enfant prodige se produit par la suite dans de nombreuses villes d’Europe, à Vienne devant l’impératrice Marie-Thérèse, à Versailles devant la famille royale et la cour, à Londres devant le roi Georges III. Mozart se retrouve très vite sollicité par la noblesse qui ne tarit plus d’éloges à son sujet ; il compose ses premières grandes œuvres, opéra bouffe, messe, quatuor, concerto, symphonie, en tout plus de six cents pièces en trente-cinq ans. Son succès lui permet de dépasser peu à peu les normes formelles de son temps et de s’affranchir des contraintes sociales pesant sur le statut du compositeur : malgré de nombreuses dettes, il trouve une certaine indépendance à Vienne où il s’établit à partir de 1781. Neuf ans plus tard, il meurt prématurément en raison de fréquentes maladies et l’épuisement du à un rythme de travail effréné.

Le génie de Mozart tient à l’originalité décisive qu’il fait naître de sa maîtrise parfaite des genres : il réussit à la perfection à allier lyrisme de la mélodie italienne et technicité du contrepoint allemand en un style à l’expressivité unique. Son œuvre contient en germe l’ampleur et l’effusion passionnée qui caractériseront la période romantique.

La Symphonie no 23 en ré majeur, K. 181/162b, a été terminée par Wolfgang Amadeus Mozart le 19 mai 1773 à Salzbourg à l'âge de dix-sept ans. La symphonie no 23 est parfois appelée à tort « ouverture » (au sens ancien de ce terme, pouvant alors désigner une composition en plusieurs mouvements); mais la partition autographe est bien intitulée « Sinfonia ».

La partition autographe se trouve dans une collection privée à Vienne. La symphonie a été publiée à titre posthume à Hambourg par August Cranz.

 

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Emission Prélude du 30 Octobre 2017 : Serge Prokofiev

Concerto pour piano et orchestre de chambre n°3.

Serge Prokofiev ou, en ukrainien Sergiy Sergiyovych Prokofiev (Сергі́й Сергі́йович Проко́ф'єв), en russe, Sergueï Sergueïevitch Prokofievn est  né le 11 avril 1891 (23 avril 1891 dans le calendrier grégorien) à Sontsivka (Ukraine, gouvernement d'Ekaterinoslav, Empire russe), mort le 5 mars 1953 à Moscou (URSS), est un compositeur ukrainien et soviétique de musique classique, un pianiste et un chef d'orchestre.

Sergueï Prokofiev produit une œuvre libre et non soumise aux règles de l’écriture. Il privilégie le rythme et l’association d’un lyrisme moderne et d’une inspiration plus sobre : ses musiques sont particulièrement adaptées au cinéma, notamment plusieurs films d’Eisenstein.

Dès l’enfance, Prokofiev montre des facilités pour l’apprentissage de la musique et pour la composition. Il étudie l’orchestration avec Rimski-Korsakov et affirme très tôt son anticonformisme. Il remporte le prix Anton Rubinstein en tant que meilleur étudiant de piano. A l’occasion d’un concert, il joue devant Stravinski, puis quitte Saint-Pétersbourg pour Paris où il rencontre Diaghilev avec qui il monte plusieurs ballets. Au moment de la Révolution russe en 1917, Prokofiev choisit l’exil, ce qui lui permet de trouver le temps de composer. Après avoir écrit sa première symphonie, il crée à Chicago une œuvre essentielle dans sa carrière, l’opéra L’Amour des trois oranges, qui connait tout de suite un grand succès. Il continue à composer des œuvres nombreuses et diverses en Europe (concertos, symphonies).

En 1933, il décide de rentrer en Russie, attiré par les promesses que lui fait le gouvernement. C’est une autre période fructueuse (Roméo et Juliette, Cendrillon, Ivan le Terrible ) qui prend fin avec la guerre. Après de graves problèmes de santé, persécuté par l’URSS, Prokofiev s’éteint presque dans l’oubli, effacé par la mort de Staline le même jour.

Excepté la musique religieuse, Prokofiev a abordé tous les genres. Il a donné le meilleur de lui-même dans la musique pour piano et dans les œuvres chorégraphiques et cinématographiques. Et pourtant, réaliste, volontaire, tourné vers le concret et l’avenir, spirituel et provocateur, il n’en est pas moins un lyrique qui a toujours su adapter son invention mélodique aux divers styles qu’il a pratiqués.

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Le 22, le 29

Le 22, le 29

Du 22 au 29,
Du sortir de son œuf,
Semaine d’une vie
Donnée et puis ravie :
En octobre natif,
D’aussi ce mois chétif,
Une feuille est tombée,
Soixantaine achevée…

Et ses rimes sont là,
Nos cordes font le la,
Comme un nœud dans la gorge,
Nous chantons l’ami Georges.
Quoique  toujours le vent,
Nous le sentons vivant,
Notre douleur discrète,
Plage d’écume à Sète…

Poète, troubadour,
Le moustachu balourd
Est « ancré » dans des livres.
Son verbe cru délivre
La liberté du mot,
La justesse des maux,
Et le vocable habile
Vient embellir son style !

Fit de son ordinaire
De l’extraordinaire…
Tel un Esope au brut,
Lui au physique abrupt,
Fit bijou d’écriture…
Et sans fioriture,
Donna à la chanson
De bien belles moissons !

JP F. Sitting Bull

.......

2008, nous sommes le 22 octobre, ou du moins en cette semaine du 22 au 29...
J'étais à une réunion où un orateur m'ennuyait particulièrement. Installé à cette table ronde, en ce groupe de paroles, une vieille enveloppe d'un ancien courrier, je griffonne deux chiffres ; le 22?...le 29?... me vient en tête  la fin d'un vers de Brassens : "du sortir de son oeuf", l'imaginaire germe... il est 22 heures, je rentre chez moi, PC, puis à 1heure du matin, ce semblant de poème est envoyé sur le Net...
Pourquoi?...Comment?... deux amis du forum ont envie de mettre une musique dessus... dans un laps de temps abominablement court, ils me pondent chacun, avec leur style, une chanson... avec les moyens du bord... 3 jours depuis mon écrit, 4 tout au plus?
Cela n'a rien de "produits" savamment mixés (soyez indulgents, les amis  pour les bruits de fond), mais ces deux créations m'avaient touché au plus haut point, gravées à jamais dans ma mémoire émotive!


Merci Michel (Mitchou), Merci André Bec (Les Copains d'Accord's)

La version "Mitchou" a disparu du "Net", voici la version d'André Bec des Copains d'Accord's:

http://www.dailymotion.com/video/x73a6a … rges_music

......

Une troisième personne  qui m'avait  demandé garder  le silence m'avait envoyé une version avec une musique librement inspirée de la chanson  "Le Pluriel" de Brassens, avec l'idée de bisser le dernier vers de chaque strophe, et la chantant sur un ton moins  mélancolique...

.....

Voilà, nous sommes le 22 octobre, Bon Anniversaire, Georges Brassens....

Et sur ce Bonne Nuit à vous Toutes, Tous

 

JP F. Sitting Bull (fin octobre 2008)

 

Jardin d'Isis du 19 Octobre 2017 : Claude Ber

Il y a des choses que non

Claude Ber, (pseudonyme de Marie-Louise, Paule, Clémence Issaurat-Deslaef), née à Nice le 13 juillet 1948 à Nice, est une poétesse, essayiste et autrice dramatique française, qui vit à Paris.

Elle a publié une quinzaine de livres, auxquels s’ajoutent livres d’artistes, publications en anthologies et en revues. Elle a enseignée en lycée et en université puis occupé des fonctions académiques et nationales, intervenant parallèlement à Sciences Po. et à la Sorbonne. Elle donne de nombreuses lectures et conférences en France et à l’Etranger dans le cadre de colloques universitaires, de festivals et de manifestations de poésie.

Prix de l'Académie des Sciences Lettres et Arts de Marseille pour l'ensemble de l'œuvre poétique ( 1994)- Membre de l'Académie du Var (depuis 1987) – Officier des Palmes Académiques (1999)- Chevalier de la Légion d'Honneur (2001) - Prix International de Poésie Francophone Yvan Goll juin 2004.

Elle a enseigné les lettres, la philosophie et  l’histoire de l’Art en Lycée, à l'Université (Aix-en Provence) et en Ecole d'Art (Ecole d’art et d’architecture de Luminy à Marseille) puis à Sciences Po et à la Sorbonne. Agrégée de lettres, Inspecteur d'Académie-Inspecteur-Pédagogique Régional honoraire, elle a été chargée de mission d’inspection générale sur le théâtre dans l’enseignement. 

http://www.claude-ber.org

"Il y a des choses que non" est le dernier livre de Claude Ber  

Cliquer sur l'image ci-dessous pour écouter l'émission

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