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Festival Jean Ferrat 2018 - Chirens- Isère

Plus de détail ici : Festival Ferrat 2018

 

 

 

Traces de lumière du 30 Avril 2018 : Paul Verlaine, l'art poétique et liturgies intimes

Paul-Marie Verlaine est un poète français, né à Metz le 30 mars 1844, mort à Paris le 8 janvier 1896. Originaire d’une famille des Ardennes, fils d’un soldat de Napoléon devenu capitaine du génie, il vint à sept ans à Paris où il fit ses études. En 1862, il entra à la compagnie d’assurances L’Aigle, puis à l’Hôtel de ville comme expéditionnaire. Mais bientôt la vocation poétique s’éveilla en lui ; il commença à fréquenter le groupe des Parnassiens, et en 1866, il publia son premier livre, Poèmes saturniens, qui passa inaperçu. En 1869, il donna les Fêtes galantes, puis, en 1870, La Bonne Chanson, où son talent se dégage déjà de l’école parnassienne. Il épousa alors Mlle Mautet. Compromis pour avoir pendant la Commune donné asile à des amis, il se réfugia à Londres, puis en Belgique. Revenu à Paris, il fit la connaissance d’Arthur Rimbaud qui exerça sur lui une grande influence : les deux poètes allèrent ensemble à Londres (1872), puis à Bruxelles ; à la suite d’une discussion avec Rimbaud, craignant de le voir s’éloigner, Verlaine lui tira deux coups de révolver et fut condamné à deux ans de prison qu’il fit à Mons : c’est là qu’il écrivit les Romances sans paroles (1874), et prépara Sagesse qui témoignait de sa ferveur nouvelle pour la religion catholique. Libéré le 16 janvier 1875, Verlaine rentra en France, où il se retrouva seul ; sa femme, avec laquelle il n’avait pu s’entendre, ayant obtenu le divorce ; il passa alors en Angleterre et professa le français et le dessin jusqu’en 1877. À son retour en France, il fut professeur au collège de Rethel, puis tenta un essai de culture à Coulommes, sans succès (1881). La publication de Sagesse (1881) rendit son nom célèbre. Professeur à Boulogne-sur-Seine, puis à Neuilly, il fait paraître Les Poètes maudits (1884), Jadis et naguère (1884). Ses amis lui étaient revenus et une jeunesse enthousiaste acclamait son génie. La mort de sa mère (juil. 1886) acheva sa ruine, et sa vie misérable de bohême et de gloire commença. Malade, il dut, en 1889, entrer à l’hôpital Broussais ; dès lors, il ne sortit d’un hôpital que pour rentrer dans un autre. Proclamé prince des poètes, il fit jouer un petit acte, Madame Aubin, dans une société de jeunes gens. Sa vie errante et maladive au quartier Latin se prolongea jusqu’au début de 1896, où il mourut presque abandonné. Il a laissé un fils, Georges Verlaine.

 

 

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Emission Prélude du 30 Avril 2018 : Maurice Ravel, Valses nobles et sentimentales


Maurice Ravel est un compositeur et chef d'orchestre français né à Ciboure 1875 et mort à Paris en 1937,

Homme à la personnalité indépendante et énigmatique, Maurice Ravel laisse une oeuvre qui se situe à la charnière entre le XIXe et le XXe siècle, temps des querelles entre modernistes et traditionalistes, entre l’avenir et le passé.

Maurice Ravel se tient à la fois à l’écart de la révolution portée par Schönberget de l’académisme de la Schola Cantorum. Son audace ainsi que son admiration pour Satie, lui vaut une forte réprobation de ces milieux qui lui coûte notamment des échecs successifs au Concours de Rome.

Souvent comparé à Debussy, avec lequel il partage cette utilisation de l’harmonie comme une couleur, avec des dissonances non résolues, il s’en distingue par une écriture pianistique très novatrice et une maîtrise de l’orchestration hors du commun.

Fauré, qui fut son professeur de composition, et un ami cher, qualifia son travail d’une "sincérité désarmante". Son œuvre peut être qualifiée d’éclectique, au vu des sources variées de ses inspirations : Couperin, Rameau, admirateur de Mozart, Saint Saëns. Ravel est aussi fasciné par la musique noire américaine comme le jazz et le blues, et imprégné de musique hispanique (sa mère est d'origine espagnole).

Dans un catalogue de 111 œuvres, Maurice Ravel nous a laissé une grande majorité de chefs d’œuvre mondialement reconnus qui font de lui l’*un des plus grands compositeurs français du XXème siècle. *

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Sur le bas du pavé

Sur le bas du pavé

Hésitant, arpentant le seuil de pauvreté,
Sur le bas du pavé, son chemin d'infortune,
Un mendiant tend la main en quête d'une thune,
De peur, la faim au ventre, à son sort, confronté...

D'intérêt "parent pauvre", il ne fait pas la "Une",
Subissant le revers de la réalité,
C'est la tache souillant toute félicité,
C'est un destin perdu, c'est l'ombre de la lune...

Je ne sais que penser ou comment militer ?
Il y a tant d'espoir face à tant de lacunes ;
Peu de choses, je crois, peut le réconforter...

Mais le profit injuste, aux pauvres, tient rancune ;
La valeur est d'argent et sans humanité,
Sauf  si de la bonté devient force commune...

JP F. Sitting Bull  (février 2018)

Traces de lumière du 23 Avril 2018 : la lumière et en 2ème partie François Szabo

Lectures de poèmes sur la lumière suivies d'un entretien avec le poète polyglote François Szabo et notamment au sujet de son dernier ouvrage Aster Carole, publié chez Obsidiana press. 

Aster Carole de François Szabo

ASTER CAROLE est l’affirmation d’un amour, lente résurgence, éternelle permanence. Des années d’amour secret, intime, et d’une tendresse infinie.
Cet amour d’une telle pureté, sacré, brillant et doux à la fois. Sacré car gardé secret des années durant, conservant silencieusement toute la ferveur, toute la beauté d’une relation faite d’estime, d’admiration. Histoire qui ne peut être admise que par la connaissance de la passion.
Mutisme sur la muse, libération des vers…

 

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Emission Prélude du 23 Avril 2018 : Piotr Ilitch Tchaïkovski, l'âme russe

Piotr Illitch Tchaïkovski, né à Votkinski en 1840 et mort à Saint-Petersbourg en 1893, est un compositeur incontournable du romantisme russe, parmi les plus grands symphonistes de sa génération. Ses dons de mélodiste, mêlant sentimentalité et lyrisme, lui ont assuré une popularité durable.

Piotr Illitch Tchaïkovski fait des études de droit tout en continuant la musique, et commence à gagner sa vie en tant que fonctionnaire au ministère de la justice à Saint Petersbourg. En 1862, il intègre un nouvel institut musical créé par Anton Rubinstein et qui deviendra le Conservatoire de Saint Petersbourg. Il suit les cours d’harmonie et de contrepoint avec Nicolaï Zaremba, et d’orchestration avec Anton Rubinstein : il obtient un diplôme en 1865, décide alors de se consacrer exclusivement à la musique et dès 1866, occupe le poste de professeur d’harmonie au Conservatoire de Moscou. Dans les années 1868-1874, outre l’enseignement et en plus de ses activités liées à la composition, Tchaïkovski signe des critiques musicales dans la presse moscovite. A partir de 1877, Tchaïkovski entretient une relation particulière avec une riche veuve, Nadejda von Meck, admiratrice de ses œuvres : elle décide de lui verser une rente annuelle de 6000 roubles. Il démissionne donc du Conservatoire en 1878 afin de se consacrer à la composition. Ils ne se rencontreront jamais, alors qu’ils séjournent parfois dans les mêmes villes. Leur relation demeurera ainsi uniquement épistolaire, et témoigne d’une grande et profonde amitié. Mme von Meck est la dédicataire de la Symphonie n°4. 

Afin de tenter de démentir les rumeurs sur son homosexualité, qui pourrait entraver sa carrière, Tchaïkovski se marie en 1877 avec une de ses élèves, Antonina Miliukova, mais ce mariage est un douloureux échec. Il connait un succès croissant hors des frontières de la Russie et dirige ses œuvres dans de nombreux pays. Il se rendra une seule fois aux États-Unis, en 1891, où il sera célébré avec tous les honneurs dus à un grand musicien. Il meurt à Saint Petersbourg, probablement du choléra, peu de temps après la création de sa Symphonie n°6. Très populaire, environ huit mille personnes assistèrent à ces funérailles nationales. Le Conservatoire de Moscou porte son nom depuis 1940.

Tchaïkovski compose dans tous les genres (opéra, piano, musique symphonique, de chambre, vocale…). Musicalement, il se tient à l’écart du mouvement national du Groupe des Cinq, même si l’élément russe est incontournable dans son œuvre, notamment par le biais des chants traditionnels qu’il utilise instinctivement. Sa musique reflète sa personnalité intérieure bien souvent tourmentée ; le caractère sentimental a pu susciter des critiques, mais l’inventivité de ses mélodies était un don rarement égalé par ses contemporains. Tchaïkovski a donné ses lettres de noblesse à la musique de ballet et a influencé profondément certains musiciens moscovites, parmi lesquels Anton Arenski et Serguëi Rachmaninov.

 

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Il est des mots...

Il est des mots...

 

Jouer avec les  mots puisés d'un dictionnaire,

Se les approprier, sort extraordinaire,

Les transférer, échus, là sur un parchemin,

Que danse un beau ballet sous les doigts de la main...

 

Il est des mots croisés dans les yeux d'un sourire

Il est des mots fléchés sur nos coeurs en délire

Il est des mots cachés qu'on aime parsemer

Il est des mots d'esprit brillant pour nous charmer

 

Ecrire avec son âme, un brin de poésie,

Qu'une plume chatouille une muse ravie,

Et pour peu que ça rime, émis avec passion,

Donner à la raison, du bon sens en fusion...

 

Il est des mots croisés dans les yeux d'un sourire

Il est des mots fléchés sur nos coeurs en délire

Il est des mots cachés qu'on aime parsemer

Il est des mots d'esprit brillant pour nous charmer

 

Depuis qu'avant la craie au tableau indicible,

Nos premiers mots d'enfants, jolis, parfois risibles,

Ont perdu leur fraîcheur... - raviver ce plaisir

Dans un flot de candeur, de malice à saisir...

 

Il est des mots croisés dans les yeux d'un sourire

Il est des mots fléchés sur nos coeurs en délire

Il est des mots cachés qu'on aime parsemer

Il est des mots d'esprit brillant pour nous charmer

 

Ne pas avoir ces mots de dispute en tumute,

Refuser les slogans belliqueux de l'insulte,

Se méfier des diktat habilement tourné ;

Se méfier du pouvoir des propos détournés ...

 

Il est des mots croisés dans les yeux d'un sourire

Il est des mots fléchés sur nos coeurs en délire

Il est des mots cachés qu'on aime parsemer

Il est des mots d'esprit brillant pour nous charmer

 

Car les mots font l'amour, ils font l'art et les lettres,

Tantôt chaud ou coquin, ils gênent parfois l'être ;

Ils sont aussi tendresse et d'un ton nuancé,

Savent communiquer liberté de penser...  

 

Il est des mots croisés dans les yeux d'un sourire

Il est des mots fléchés sur nos coeurs en délire

Il est des mots cachés qu'on aime parsemer

Il est des mots d'esprit brillant pour nous charmer

 

Alors mes mots à moi, comme une douce envie,

J'aime les promener pour créer souffle et vie,

Voyageant sur mes vers, et pourtant bien présents,

Coule l'encre du rêve en merveilleux présents...

 

JP F. Sitting Bull (Janvier 2018)

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